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GLOSSAIRE
Adjudication :
procédure qui vise à louer un territoire de chasse par
exemple aux enchères, soit par le biais d’enchères
publiques au plus offrant, soit par soumission cachetée.
Agrainage :
nourriture d’appoint destinée aux perdrix et faisans –
agrainage à poste fixe : distribution à partir d’agrainoirs
permanents répartis sur tout le territoire.
Aloses :
migrateurs anadromes
qui se développent en milieu marin et dont les adultes
viennent pondre dans les cours d’eau. Les jeunes migrent
ensuite en mer pour y achever leur développement et
atteindre leur maturité sexuelle. (voir fiche espèce
correspondante).
Alluvial :
concerne les alluvions anciennes ou récentes des fleuves
et des rivières. On parle de forêts alluviales, de
terrasses alluviales, de prairies alluviales, toutes
inondables en certaines périodes.
Amendées (Terres)
: qui ont reçu
des apports de matériaux améliorant la structure. Par
extension, se dit aussi de terres ayant reçu des engrais.
Amphibie :
qui peut vivre dans l’air et dans l’eau.
Anadrome :
désigne le type de comportement migratoire de l’ensemble
des espèces de poissons qui passent la majorité de leur
vie en mer où ils effectuent l’essentiel de leur
développement et y atteignent l’âge adulte puis viennent
se reproduire en rivière.
Anatidés :
Famille d’oiseaux comprenant les canards et les oies.
Appelant :
animal vivant qui sert
à attirer des individus sauvages.
Assec :
vidange complète d’un
étang. La mise en assec limite l’envasement des étangs de
faible profondeur.
Atrazine :
herbicide du groupe des triazines utilisé à vaste échelle
en particulier dans les cultures de maïs. Cet herbicide
présente un fort impact écotoxicologique en milieu
aquatique par suite de sa toxicité relativement élevée
pour le phytoplancton et les algues d’eau douce.
Atterrissement :
dépôt de
sédiments et de débris végétaux dans la zone littorale des
eaux stagnantes.
Aulnaie (une) : bois d’aulnes.
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Barre d’envol :
également appelé barre d’effarouchement, accessoire fixé
sur les engins agricoles destiné à la fauche des fourrages
ou la récolte des pailles pour faire fuir le gibier avant
leur passage.
Bas-marais (un) :
tourbière basse
et plate à mousses inondée une partie de l’année.
Benthique (zone) :
région d’un
biotope aquatique située à l’interface entre les eaux et
le substrat.
Biotope :
milieu biologique
vital d’une association ou d’une espèce.
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Calcarifères :
sols riches en calcaire.
Calcicole :
plante adaptée à un sol riche en calcaire.
Catadrome :
désigne les espèces de poissons migratrices qui effectuent
leur reproduction en milieu marin et se développent en
rivière.
Civelle :
larve d’anguille, aux tissus encore transparents lui
donnant un aspect translucide. Elle correspond au stade de
migration juvénile où elle aborde les côtes et remonte les
cours d’eau pour rejoindre ses lieux de croissance, où
elle atteindra le stade adulte.
Conchyliculture :
procédé l’élevage de mollusques lamellibranches, moules et
huîtres, dans des parcs établis dans des lagunes côtières
ou dans les eaux littorales marines.
Cordon de galets :
Relief formé d’une accumulation de galets. La végétation
très adaptée qui s’y développe est un habitat de la
Directive. L’espèce caractéristique est le chou marin.
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DPM :
Domaine Public
Maritime. Zone recouverte par la mer aux plus hautes
marées d’équinoxe de mars. Il s’agit d’un domaine public
où seules des concessions ou des autorisations
d’Occupation Temporaire peuvent être délivrées par
l’administration compétente.
Dune :
Relief formé d’une accumulation de sable. On distingue la
dune embryonnaire, la dune vive et la dune fixée au fur et
mesure que l’on s’éloigne des plus hautes eaux. C’est un
habitat très présent sur le site pilote.
Dynamique
écologique :
Certains habitats évoluent naturellement vers un stade
d’équilibre. Ce processus est la dynamique écologique.
Elle peut être bloquée ou freinée à un certain stade par
les conditions du milieu ou par une activité humaine.
Chaque stade est un habitat particulier. Il peut être
intéressant de maintenir un stade précis pour augmenter la
diversité des habitats ou pour accueillir des espèces
animales recherchées.
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Ecosystème :
Ensemble des êtres vivants d’un même milieu et des
éléments non vivants qui leur sont liés vitalement.
Ecocomplexe :
Ensemble d’écosystèmes en interaction.
Effluents :
Flux d’éléments qui
sont rejetés par une source qui peut être une activité
humaine.
Par ex :
effluents agricoles ou domestiques.
Ensablement :
dépôt de sable
ou de matériaux sablonneux provenant de modifications
courantologiques naturelles ou provoquées par des
aménagements sur un cours d’eau ou dans une zone
littorale.
Estran :
Zone de balancement
des marées située entre les basse mers de vives eaux et
les pleines mers de vives eaux. On l’appelle également «
zone intertidale ».
Estuaire :
zone extrême du cours
inférieur d’un fleuve au niveau de laquelle ce dernier se
jette dans la mer. C’est un milieu de transition entre
l’eau douce et l’eau salée à très forte production
organique.
Etrépée :
dont on a enlevé la couche superficielle souvent humifère
(ex : sol étrépé).
Etude d’impact :
depuis la loi du 10 juillet 1976 relative à la protection
de la nature, chaque grand projet d’aménagement doit faire
l’objet d’une étude sur les conséquences qu’il entraîne
vis-à-vis de l’environnement.
Eutrophe :
riche en éléments
nutritifs (eau eutrophe).
Eutrophisation :
Enrichissement d’un milieu en substances nutritives ( par
des effluents agricoles, urbains ou domestiques par
exemple). Ce phénomène entraîne souvent la prolifération
de certaines espèces au détriment de l’équilibre initial.
Ex :
Phénomène des algues
vertes.
Exondé :
se dit d’une plage,
d’un étang ou d’une rivière souvent recouverte d’eau
lorsqu’elle est découverte.
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Faciès : Ce dit
d’une végétation où l’abondance-dominance d’une seule
espèce est élevée.
Falaise :
formation rocheuse escarpée dominant parfois le littoral
ou les rives lacustres. Les falaises présentent une grande
importance écologique car elles constituent des habitats
où existent des conditions écologiques très spéciales. Il
se développe sur ces dernières une végétation spécifique
accrochée à des fentes ou des vires dans un milieu
vertical. Par ailleurs, les falaises littorales servent de
lieu de nidification à d’importantes colonies d’oiseaux
d’eau ou de rivages.
Faucardage :
action qui consiste à couper les roseaux et les carex dans
un étang.
Fertilisation
raisonnée :
Ensemble de techniques agronomiques permettant de limiter
les pertes dans l’environnement des amendements et
traitements utilisés pour l’agriculture.
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Gagnage : lieu
d’alimentation (prairie, culture) pour la faune sauvage où
les animaux viennent se nourrir pendant la nuit surtout.
Ce sont des lieux régulièrement et habituellement
fréquentés.
Géodynamique :
Discipline de
la géographie qui étudie les formes du relief et en
particulier du traite de côte et de ses accumulations.
Gestion intégrée :
C’est celle qui découle d’une prise en compte des enjeux
écologiques, sociaux et écologiques.
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Habitat naturel :
La Directive « Habitats » a pour ambition de permettre le
maintien à une échelle européenne d’habitats naturels
rares ou menacés. Certains habitats sont prioritaires.
Dans la nature, les végétaux ne se répartissent pas au
hasard : chaque espèce nécessite des conditions
particulières : un habitat particulier. De sorte que l’on
aboutisse pour un endroit précis à des groupements
d’espèces de plantes caractéristiques de telles ou telles
conditions.
Pour la partie terrestre ou littorale, les habitats de la
Directive correspondent en fait à ces groupements de
végétaux définis très précisément par une science appelée
« phytosociologie » (littéralement : « la sociologie des
plantes »)
Pour la partie marine, une telle description précise
n’existant pas encore, les habitats correspondent à des
ensembles homogènes par la profondeur d’eau (qui varie
selon les marées jusqu’à découvrir les habitats), la
nature du support (sable, vase, roche)…
L’Europe a adopté un langage commun pour ces habitats
naturels sous forme de codes. Les habitats et leur code
sont notifiés dans les fiches actions. Les habitats sont
aussi les supports de vie animale.
De plus certaines espèces animales sont protégées en
elles-mêmes par la Directive.
Pour celles-ci (Phoque veau-marin, Triton crêté, Ecaille
chinée, Vespertillion à oreilles échancrées pour le site),
l’habitat qu’il faut maintenir doit permettre leur
reproduction, leur nourrissage, leur tranquillité (refuge,
repos, hivernage), leurs déplacements.
Hâble d’Ault :
pâturages très plats, situés au nord de la ville d’Ault,
provenant de la fermeture d’un marais, souvent défini
comme ancien lit de la Somme, par un cordon de galets qui
l’isole de la mer.
Haie :
alignement de buissons associés ou non à des arbustes
et/ou des arbres formant un écran ou abri. Le choix des
essences doit se porter en priorité sur des végétaux
autochtones (plantation en automne-hiver).
Halophile :
Se dit des plantes qui
supportent le sel et donc être recouvertes par les marées
ou soumises aux embruns. Les plantes du slikke, du schorre
ou de la dune sont halophiles. Suivant le degré de
tolérance au sel, les plantes se répartissent plus ou
moins loin de la ligne de rivage. Si on ajoute, pour les
plantes, la contrainte du vent, on parle de végétation
aéro-haline. Ex : pelouse aéro-haline et l’armérie
maritime.
Halophyte :
plante adaptée à la
présence de sel et exigeant même ce dernier dans de
nombreux cas pour pouvoir se développer.
Héliophile :
espèce qui recherche la lumière.
Hélophyte :
plante enracinée dans la vase dont la partie inférieure
(le bourgeon) est submergée et la partie supérieure
aérienne (ex : le roseau).
Herbiers :
formations de plantes aquatiques ou d’algues qui forment
des tapis continus sur des substrats meubles de faible
profondeur.
Hêtraie (une) :
forêt de hêtres.
Humus (un) :
vulgairement
appelé terreau, il peut être doux lorsque la matière
organique se décompose sur un sol riche en bases, il peut
être brut sur des sols silicieux (terre de bruyère).
Hydrophyte :
plante dont le
bourgeon se développe dans l’eau.
Hygrophile :
qui aime l’eau.
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Indigène :
plante qui pousse spontanément dans une région et
constitue son patrimoine.
Inter-culture :
période
comprise entre deux cultures de la rotation. Elle peut
être plus ou moins longue : moins d’un mois entre la
récolte d’un blé et le semis d’un colza, près de neuf mois
entre la récolte d’un blé et le semis d’un maïs.
Intertidal :
entre deux
marées.
Introduite :
espèce qui a
été introduite fortuitement ou volontairement dans une
région où elle n’a pas normalement son habitat.
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Jachère : terre
cultivée laissée au repos pendant une période généralement
courte destinée à être remise en culture.
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Lagune : Terme
général désignant des écosystèmes aquatiques situés en
zone littorale. De tels écosystèmes sont caractérisés par
un faible renouvellement de leurs eaux, lié au
confinement. Ce dernier favorise l’évaporation et donc une
salinité dont le taux est variable mais souvent important.
Les lagunes littorales jouent un rôle très important au
plan halieutique car elles servent de frayères et/ou de
nurseries pour de nombreuses espèces de poissons marins de
grande importance économique.
Laisses de marées
: débris
abandonnés par la mer au moment du jusant (algues,
coquilles …).
Lamproies :
genre de poissons très
primitifs. La lamproie marine (Petromyzon marinum) est la
plus grande espèce de cette famille et la plus consommée.
(voir fiche espèce correspondante).
Landes :
Sur ce site, deux
types de landes sont concernées par la Directive : les
landes sèches ou mésophiles et les landes humides. Les
espèces dominantes sont les bruyères et callune et
l’ajonc.
La bruyère cendrée caractérise la lande sèche, la bruyère
ciliée, la lande mésophile et la bruyère à quatre angles,
la lande humide. Mais de nombreux intermédiaires existent.
Naturellement, la lande peut évoluer vers le boisement, en
passant par un stade de lande haute où l’ajonc domine. Il
peut être intéressant de bloquer cette évolution pour
améliorer la diversité d’un site.
LIFE :
Ligne d’Intervention Financière pour l’Environnement.
Fonds européen d’aide à des projets ayant trait à
l’environnement et plus particulièrement à la Directive
habitats.
Limicoles :
Qui vit dans la vase.
Famille d’oiseaux comprenant les vanneaux, huîtrier-pies,
courlis, gravelots…Cette famille est caractérisée par des
pattes allongées pour pouvoir évoluer en milieu humide et
notamment vaseux.
Limon (un) :
dépôts de
matériaux d’origine fluviale ou éolienne plus fins que le
sable et plus gros que l’argile.
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Macrophytes :
terme désignant les végétaux de grande taille qui
croissent sur les rives d’écosystèmes aquatiques, exemple
: les roseaux (Phragmites, Typha), les scirpes, les
nénuphars, les renoncules d’eau, les potamots, les
Callitriches, la Glycérie.
Marais (un) :
terrain gorgé
d’eau portant une végétation hydrophile.
Marécage (un) :
terrain humide
et bourbeux.
Marneuse :
se dit d’une terre calcaire riche en argile.
Mésophiles :
les plantes
peuvent se répartir en fonction du degré d’humidité. Les
plantes se situant dans des zones intermédiaires entre des
milieux secs et humides sont dites mésophiles. Ex : Landes
mésophiles.
Mésotrophe :
milieu moyennement riche en éléments nutritifs.
Mollières :
végétation herbue d’un estuaire (terme picard). Cette zone
est exploitée pour le pâturage des animaux (pré-salé
normand).
Moules de bouchot
: moules issues
de naissains fixés par l’homme sur des pieux en bois dans
des zones alternativement recouvertes ou découvertes par
les marées.
Mytiliculture :
forme de conchyliculture consacrée à l’élevage des moules
dans des milieux lagunaires ou littoraux.
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Natura 2000 :
Il s’agit d’un réseau européen des sites naturels désignés
par les états membres au titre de la Directive habitats.
Il sera effectif en 2004.
Nitrophile :
qui aime les sols riches en azote assimilable.
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Oligotrophe :
se dit d’un sol
(ou d’une eau) pauvre en éléments nutritifs assimilables
par opposition à eutrophe.
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Panne :
dépression humide dans les dunes.
Paludicole :
Qui habite le marais. Ex : Fauvette paludicole.
Pelouses calcaires
: formations
herbeuses sur sols très calcaires peu évolués, qui
résultent d’une déforestation ou de l’abandon d’une
culture, elles sont alors appelées friches. Elles étaient
utilisées pour le pacage extensif.
Pelouses ouvertes
: la végétation
y est clairsemée laissant apparaître le sol.
Phytosociologie :
met en évidence, décrit et classe les végétaux.
Pionnier(ère) :
se dit d’une espèce qui s’installe une des premières sur
le sol nu.
Poulier :
cordon littoral constitué de galets et de sable, formé par
les courants marins le long des côtes basses picardes.
Prairies
artificielles :
prairies temporaires issues de labour ne contenant qu’une
graminée ou une légumineuse ou parfois les deux.
Pré salé :
prairie naturelle côtière recouverte par la mer lors des
grandes marées.
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Recépage :
coupe le plus près possible de la souche, des arbres
formant un taillis.
Régénération :
coupe d’une
génération d’arbres et remplacement de ces arbres par
semis ou plantation.
régénération
naturelle :
jeune peuplement forestier issu de semis,
régénération
artificielle :
jeune peuplement forestier issu de plantation.
Renclôture :
surface basse,
gagnée sur la mer par construction de digues empêchant
l’inondation par la mer, équivalent à un polder.
Rémanence :
Degré de résistance d’un élément à sa décomposition dans
le sol.
Remise :
Pour les oiseaux d’eau
la zone de remise est la zone de repos ou de refuge. Ex. :
à marée haute ou en cas de dérangement.
Ripisylve :
se dit des formations arborées situées le long des cours
d’eau. Les essences les plus fréquentes sont le saule et
l’aulne.
Roselière (une) :
peuplement de
grandes plantes vivant dans la vase.
Rudéral :
se dit d’une plante
qui croît sur les décombres, bords des chemins, etc ...
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Saumâtre : se
dit d’une eau peu salée.
Schorre et slikke
: Mots
d’origine néerlandaise désignant deux parties de la zone
de balancement des marées. La slikke correspond à la
vasière nue et toujours recouverte à marée haute parfois
colonisée par la zoostère en bas de vasière ou la spartine
plus haut. C’est un milieu riche en faune, base de chaînes
alimentaires. Situé plus haut et séparé du slikke par une
micro-falaise, le schorre correspond aux « mollières
»picardes. Il est recouvert d’une végétation basse et
continue qui varie suivant le degré de salinité, parmi les
plantes, on trouve la salicorne, l’obione et la soude pour
les plus basses.
Silicicole :
qui aime les terrains dépourvus de calcaire.
Surpâturées :
prairies où le bétail a séjourné trop longtemps provoquant
un tassement du sol, voire une mise à nu du sol qui permet
l’introduction d’espèces non fourragères indésirables.
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Taillis :
peuplement forestier dont les arbres, de dimension
voisine, sont issus de recépage ; également appelé taillis
simple et parfois taillis régulier.
Territoire de
chasse :
portion de l’espace naturel sur laquelle une personne
physique ou morale exerce le droit de chasse.
Thermophile :
qui préfère les sites chauds et ensoleillés.
Touradon :
se dit de la touffe de
feuilles perchée de certains Carex cespiteux.
Tourbière (une) :
endroit où se
forme de la tourbe issue des débris végétaux et des
différentes mousses en décomposition. Suivant l’origine de
sa formation, la tourbe peut être acide ou alcaline, mais
toujours très riche en carbone.
Typicité :
Bien que ceux-ci soient bien définis, au moins sur la
partie terrestre, un même habitat naturel peut varier
légèrement d’un site à l’autre. On peut évaluer la
typicité de l’habitat d’un site par rapport à la
description de référence de cet habitat.
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Ubiquiste : qui
se développe un peu partout.
Unité écologique :
Unités de
milieux naturels plus ou moins homogène quant à leurs
principaux caractères physiques (nature du substrat, forme
du relief, altitude et orientation….) et biologiques
(couvert végétal).
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Vasières :
étendues de vases découvertes à basse mer sur les rivages
marins de très faible pente ainsi qu’en zones
estuariennes.
Végétation
herbacée :
ensemble d’espèces végétales non ligneuses couvrant le sol
et ne dépassant guère un mètre de hauteur. Le pâturage
favorise le développement des légumineuses et la fauche,
celui des graminées
Végétation
arbustive :
ensemble d’espèces végétales ligneuses composé de plantes
pluri-annuelles d’une hauteur maximale de 5-6 mètres.
Vivace : se dit d’une plante qui vit plusieurs années sur
le même enracinement (on dit aussi pérenne).
Vulnérabilité d’un
milieu : Cette
notion rassemble deux composantes :
-d’une part, la fragilité intrinsèque de certaines espèces
ou populations (ex : populations de faible densité) et
celle des habitats (ex : habitat de faible étendue),
- d’autre part, les menaces d’origine anthropique souvent
extérieures au milieu (populations, surfréquentation,
infrastructures..) qui peuvent influer de façon
significative sur la conservation du patrimoine de la
réserve.
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Xérophyte :
désigne un végétal adapté à la vie dans des biotopes
arides.
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ZICO :
Zone d’Intérêt
Communautaire pour les Oiseaux. Inventaire établi en
France en application de la Directive Oiseaux de la CEE de
1979.
ZNIEFF :
Zone Naturelle
d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique. Il s’agit
d’un inventaire géré par les Directions régionales de
l’environnement et le Museum d’histoire naturelle qui a
pour but de recenser et de décrire les espaces naturels
intéressants. Deux types de ZNIEFF existent actuellement :
les ZNIEFF de type II pour les grands ensembles naturels
et de type I pour des intérêts plus précis. Les relevés
sont établis par des scientifiques. Les relevés sont
établis par des scientifiques reconnus régionalement.
ZPS :
Zone de Protection Spéciale. En application de la
Directive Oiseaux de la CEE de 1979. Traduction juridique
des ZICO. Sur le site Estuaires et littoral picards, cela
s’est traduit par la transformation de la Réserve de
Chasse Maritime sur l’estuaire de la Somme. La ZPS sera
inclus dans le futur réseau Natura 2000.
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